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Le « référendum de moralisation de la vie publique » reste d’actualité pour le MoDem 45

F.Bayrou présent ce matin sur l’antenne de France Inter, (ici) a commenté les orientations gouvernementales allant dans le sens de la moralisation de la vie publique.

Aux propositions de lois pour la transparence de la vie publique et  la lutte contre la fraude fiscale précisées ce matin sous la responsabilité de F.Hollande, F.Bayrou rétorque :

« Changement culturel, je crois que oui. Le mouvement vers « vous n’avez rien à cacher, vous ne devez rien dissimuler », est un changement très important. Et après tout irrésistible : cela se passe dans tous les pays, sauf le nôtre, donc ça se passera un jour chez nous. Mais ce ne sont pas les sujets principaux et les textes de lois passent à côté de ces sujets principaux. »

En effet, il manque :

¤ « le (non) cumul des mandats […] renvoyé en 2017, c’est-à-dire probablement quand les poules auront des dents. Évidemment, on ne fait pas face. » Parce que le non-cumul des mandats n’a pas été demandé par les groupes politiques.

–> D’où la nécessité du référendum de moralisation de la vie publique.

¤ Les règles fiscales identiques pour les parlementaires.

¤ Une part de proportionnalité  à l’Assemblée Nationale, avec une prime majoritaire pour la coalition qui arrive en tête.

 –> L’intérêt du référendum reste vraiment d’actualité, malgré les propositions présentées ce mercredi 25.04.2013.

Ce dont nous sommes certains au MoDem 45 !

Cliquez ici pour apprécier et signer l’appel citoyen en faveur de ce référendum.

Présents auprès de leurs concitoyens pour défendre la tenue du référendum de moralisation de la vie publique, des adhérents du MoDem 45 vous font part de leurs témoignages, leurs réflexions et leurs propositions sur ce sujet

Marc « Sujet dont nous sommes totalement légitimes à porter »

« Sans que cela soit consécutif à l’actualité du moment, nous MODEM, à travers l’action de nos membres dans l’incitation à obtenir un référendum, pouvons prétendre avoir un comportement cohérent avec notre discours permanent.»

   Chantal « c’est un moment privilégié de partage avec les gens qui s’interrogent et qui espèrent de véritables changements »

« Lorsque je parle de moralisation avec les gens, c’est pour eux, un bien grand mot.  Ils me demandent ce qui il y a derrière ce terme,  et pourquoi nous en sommes arrivés là.  Souvent ils parlent du passé.  « Il y avait beaucoup moins d’affaires ou tout du moins elles n’étaient pas déballées sur la place publique ».

Les gens veulent mieux comprendre la moralisation : ils veulent plus d’explications pour mieux s’approprier le sujet.

Les gens veulent de la transparence,  pas obligatoirement dans le patrimoine, quoique c’est souvent bien là d’où vient le problème.  Ils ne veulent pas du cumul de mandat car ceci rend moins visible l’action de l’élu.

Les gens désirent surtout que ce texte sur la moralisation de la vie publique ne soit pas qu’une mesure supplémentaire sans effet et sans suivi. »

  Jacques, « Trop de suspicion…»

« Les élus sont majoritairement honnêtes, mais comment expliquer que de droite ou de gauche face à des éléments malhonnêtes au sein de leurs organisations les situations perdurent (Guerini, Pasqua, Balkany…) Seul le peuple peut statuer, nombre d’élus étant pris dans les mailles de leurs intérêts au sein de leurs organisations. »

  Stéphane « Pourquoi un référendum »

« Le référendum c’est la possibilité pour le peuple de s’exprimer et d’être sûr que son choix sera respecté.

Quand le doute vis-à-vis du politique s’installe ou sur des choix de société majeurs, il peut imposer au politique sa volonté. (exemple en Suisse !)

Aujourd’hui, face aux mutations de notre société, aux efforts sans cesse demandés, une défiance s’est installée entre la population et ses représentants.

Ce référendum sur la moralisation de la vie politique est aujourd’hui une évidence, il permettra sans aucun doute de nous réconcilier avec nos élus et la politique. Le peuple est souverain. »

  Bernard « Le référendum amène les politiques à se remettre en cause. »

« Le référendum est un moyen de restaurer, sur un sujet précis, la souveraineté populaire.  Après plusieurs décennies de dérive économique et morale, il est aussi la voie indispensable pour amener les politiques à se remettre en cause.

Le référendum permet, sur le modèle du « Nouveau Contrat Démocratique », présenté par F.Bayrou en février 2012 d’élargir la question au-delà du non-cumul des mandats.»

   Martine « Stagner dans un état défaitiste n’a jamais été efficace »

« Beaucoup de  français sont découragés par la politique, à cause de l’image des politiques, tout au moins celle qu’ils s’en font : « tous pareils, ça ne changera jamais … »
Cela peut changer, il faut y croire ! Faire passer le message et s’en donner les moyens.
La moralisation de la vie politique faisait partie intégrante du programme de F.Bayrou, et nous défendons ces valeurs.
C’est aussi l’occasion d’expliquer que chacun peut s’impliquer,  à son niveau. Cela vaut la peine de se retrousser les manches et que stagner dans un état défaitiste n’a jamais été efficace. »

   André  « Mes raisons pour soutenir ce référendum »

« Pour sortir de l’impasse économique, sociale et morale dans laquelle se trouve le pays aujourd’hui, le référendum sur la « moralisation de la vie publique » est un électrochoc salutaire. Certains ne voient dans ce référendum qu’un risque politique, il faut qu’ils comprennent que c’est une des seules portes de sortie qui reste pour sortir par le haut le pays de cette impasse.

Le redressement ne pourra venir que si une majorité de français via ce référendum se retrouve dans les valeurs de la république, l’honnêteté de la classe politique étant un préalable absolu pour que TOUS les Français acceptent des efforts et ainsi sauver le modèle social français.

« Gouverner, c’est choisir » disait Pierre Mendès France il y a 60 ans dans un discours célèbre à l’Assemblée Nationale ! Et bien il est temps que le Président choisisse de faire confiance au Peuple pour décider de son avenir  »

  Régis « Nécessité d’un référendum avec des propositions concrètes »

« Les élus ne devraient pas être les seuls décideurs quand cela les concernent. Le référendum est une solution de participation du citoyen aux décisions concernant les élus.
– Redorer le blason de l’action politique. Éviter de jeter l’opprobre sur ceux qui sont honnêtes et qui font leur travail en conscience. On ne parle jamais de ceux qui font leur travail  convenablement et qui ont des résultats (Quelle que soit leur appartenance politique)

– Pourquoi voyons-nous toujours ceux qui ont été condamnés ? L’exemplarité doit être de mise. Certains emplois sont interdits à ceux qui ont un casier. Pourquoi pas les élus ?

– Que ceux qui sont témoins d’anomalies puissent agir sans risque de représailles professionnelles.
– Éviter le cumul des mandats et de fonctions. Sans exclure des fonctions, il y a certainement possibilité de limiter. Par exemple,  prendre en compte la charge de travail de chaque fonction plutôt que les fonctions seulement. »

  Vincent « Référendum = Bannir les mesurettes médiatiques »

« Depuis des décennies nos gouvernants de droite comme de gauche nous promettent de moraliser la vie publique.

Certes il y a eu quelques avancées, mais bien timides au regard des attentes des citoyens.
J’ai une double conviction. La première est qu’il y a urgence à traiter cette question sur le fond et pas en se contentant de mesurettes médiatiques. Nous avons atteint un seuil où nous ne pouvons plus accepter de dérives dans ce domaine. La seconde est que nos parlementaires ne pourront pas prendre d’eux-mêmes les décisions qui s’imposent car ils sont tout simplement partie prenante, et pour la plupart dépendants du système qu’il faut réformer.
Dans ce cas précis la démocratie par délégation du peuple atteint ses limites.
Faute d’une moralisation rapide et en profondeur nous courrons le risque de voir la population se détacher complètement de ses élus et se tourner vers les extrêmes.
Je soutiens donc fermement l’organisation d’un référendum de moralisation de la vie publique. »

  Jean Michel « La plus petite action a une importance fondamentale »

« Mon engagement politique, depuis l’élection présidentielle,  est lié à un besoin d’agir :

On accuse de façon générale nos élus soit de malhonnêteté soit d’incompétence, et dans le même temps très peu de monde envisage de s’impliquer dans la vie publique afin de changer cette situation. Il me semblait donc incohérent de me plaindre de la situation française, sans entamer quoi que ce soit pour la changer.

J’entends beaucoup de personnes dire que notre action ne changera rien. C’est possible. Cependant, il y a une certitude : si nous ne tentons rien, alors, oui, rien ne changera, raison pour laquelle même la plus petite action a une importance fondamentale. »

 

 

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